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dimanche 16 novembre 2014

L'âge dort ?

L'âge dort du cinéma français ? Depuis la création du blog, près de 170.000 pages ont été vues et ce n'est pas près de s'arrêter. Vous êtes aussi très nombreux à me demander pourquoi il n'y a plus de nouvelles récentes ... la réponse est simple : le temps me manque cruellement cette année. Toutes mes journées et soirées sont occupées à mon métier, passionnant mais prenant.

Mais, vous le savez comme moi, le Cinéma Français que nous aimons est immortel et renaît de ses cendres régulièrement. Il est va de même pour ce blog ... qui va devenir un site dans quelques temps. Avec une nouvelle adresse, un design refait à neuf et des nouveautés, vous retrouverez - je l'espère - le plaisir de lire des critiques, des interviews et des nouveautés sur l'âge d'or du cinéma français !

A très bientôt !

jeudi 2 janvier 2014

Des nouvelles récentes du voyage dans le cinéma français de Bertrand Tavernier !

2014 sera-t-elle l'année des nouveautés ? Il faut croire que tous les ans, les premières journées de janvier sont propices à toutes les bonnes résolutions, tous les projets. Celui de réaliser pour L'âge d'or du Cinéma Français quelques entretiens et interviews me tient pourtant à cœur depuis plusieurs mois et les quelques contacts déjà réalisés sont plus qu'encourageants ! Voici pour l'heure des bonnes nouvelles d'un projet que Bertrand Tavernier porte en lui depuis longtemps, celui de réaliser - à l'instar du Voyage à travers le cinéma italien (1995)  de Martin Scorsese - un Voyage à travers le cinéma français. Je ne vous cacherai pas que j'ai tenté modestement d'emprunter les mêmes voies pour créer ce blog.

Je n'ai pas interviewé Bertrand Tavernier à proprement parler mais j'ai pu, à l'occasion d'une première de Quai d'Orsay (2013), lui poser la question de l'avancement de son projet. Voici sa réponse :

"Il va sans doute se concrétiser ! J'ai commencé, c'est signé avec Gaumont et Pathé mais j'ai perdu deux ans à attendre de ce côté là. Je pensais bêtement que l'idée de faire un film sur le cinéma français avec des gens qui avaient un catalogue énorme de films français serait facile, puisque cela valoriserait leur catalogue. Ils possèdent des films dont ils ne savent même pas qu'ils en ont les droits ! Mais bizarrement, je n'ai jamais réussi à rencontrer qui que ce soit pour expliquer le projet, avoir des rendez-vous ... Mais là brusquement, les gens de Gaumont et Pathé sont enthousiasmés donc ça va commencer à se faire !"

mercredi 1 janvier 2014

Bonne année 2014 !



Si vous aussi, tel Robert Le Vigan, êtes peut-être en train de vous prélasser dans un canapé, un verre à la main devant un grand film que vous adorez ... si vous êtes tout simplement à évoquer vos bonnes résolutions éphémères ... à tous les lecteurs fidèles ou occasionnels du blog ...

L'âge d'or du Cinéma Français vous souhaite une très bonne année 2014 !

vendredi 29 novembre 2013

Les idoles sont sur Facebook !

L'âge d'or du Cinéma Français est présent sur Facebook depuis maintenant quelques mois et rencontre un succès que je n'aurais pas imaginé. Vous êtes aujourd'hui près de 350 à suivre régulièrement les mises à jour du blog, les actualités, les partages des internautes. Je ne peux que vous remercier à nouveau de votre fidélité et encourage les visiteurs qui le souhaitent à aimer la page Facebook du blog, avec ce lien ou grâce au menu de gauche. Certains internautes inscrits sur la page ont également pu voir que j'ai créé dernièrement un certain nombre de pages fan, consacrées entièrement à un acteur ou une actrice. Dans cette immense usine à gaz, certains tirent leur épingle du jeu et il n'est pas rare de voir de jeunes starlettes à la maigre filmographie dépasser le million de fans. Ainsi Facebook peut-il devenir, à mon sens, un tremplin pour réhabiliter un artiste oublié, continuer à parler de sa carrière, de ses films. Dès lors, vous pouvez consulter et liker les pages fan des artistes suivants :

          | Page Facebook de Suzy Delair
               | Page Facebook de Pierre Blanchar
                    | Page Facebook de Micheline Francey
                         | Page Facebook de Jacques Dufilho

dimanche 24 novembre 2013

De nouvelles idées de cadeaux ?

Dans un mois, la plupart d'entre nous aura la chance de découvrir au pied d'un sapin quelques jolis cadeaux de Noël. Hélas, pour ceux qui ne croient plus au Père Noël, le mois précédent est source d'anxiété pour trouver ces fameux présents. L'âge d'or du Cinéma Français se propose de faire le point sur quelques sorties récentes ou à venir, de quoi aider les plus cinéphiles d'entre vous à faire un choix !

Des Blu-ray façon puzzle !


A paraître ou déjà sortis, quelques Blu-ray de classiques du cinéma français : Un singe en hiver (Verneuil, 1962), indémodable depuis plus de cinquante ans et qui cartonne toujours lors de ses passages à la télévision, ressort en Haute Définition agrémenté de bons bonus ; tout comme Le clan des siciliens (Verneuil, 1969), l'excellent Président (Verneuil, 1961) et Mélodie en sous-sol (Verneuil, 1963), avec lequel j'ai plus de mal. Ces ressorties semblent de très bonne qualité aux dires des spécialistes. A noter qu'un coffret Blu-ray avec ces titres existent à la FNAC.

Coïncidence un peu triste bien sûr, les 50 ans de la sortie des Tontons flingueurs (1963) sont marqués par la disparition de leur réalisateur, un des derniers tontons de l'équipe (restent Venantino Venantini que l'on a vu dévasté de chagrin, Claude Rich ...).Gaumont, qui ne perd pas le Nord, offre aux spectateurs les plus monomaniaques un superbe coffret collector (édition limitée à 5000 exemplaires) regroupant le Blu-ray, le DVD, des montagnes de bonus, un livre sur Michel Audiard, la bande originale de Michel Magne et le scénario original du film ... pour la petite somme de 120€. Un intérêt assez limité, il faut bien le reconnaître, mais qui plaira forcément à quelques inconditionnels ... les Années Laser parlent d'édition définitive et lui octroient un 10/10. De quoi attendre avec impatience les surprises de l'édition du centième anniversaire ! Gageons que Les barbouzes (Lautner, 1964) connaîtront peut-être le même sort l'année prochaine. Soyons fous, puisque c'est bientôt Noël, à quand ce type de coffret pour Quelques messieurs trop tranquilles (1972) ?


Yves Robert reste, lui aussi, un indémodable ... sur quelques titres. Un éléphant ça trompe énormément (1976) et Nous irons tous au paradis (1977) ressortent en Blu-ray, toujours dans l'excellente collection restaurée de Gaumont et rejoignent le génial Alexandre le bienheureux (1967) sorti en avril dernier. De même, signalons le cadeau de Noël indispensable, le Blu-ray de l'Assassin habite au 21 (Clouzot, 1942), un des très grands films de Henri-Georges Clouzot avec Pierre Fresnay et ... notre chère Suzy Delair, qui m'a confirmé n'avoir pas été appelée pour le documentaire en bonus. Rageant ! Évoquons aussi les sorties en HD du très agréable Mon oncle Benjamin (Molinaro, 1969) avec un Jacques Brel en grande forme et de très bon seconds rôles ; des Risques du métier (Cayatte, 1967) avec Brel et Emmanuelle Riva ; de la Folie des grandeurs (Oury, 1971) qui ne fait jamais de mal à personne !

Des classiques et des raretés en DVD


Commençons pour une fois par René Chateau, qui ne se modernise pas beaucoup mais qui a l'avantage de rester fidèle à une certaine tradition. En sortie récente, Retour à l'aube (Decoin, 1938) avec la belle Danièle Darrieux, Les mains sales (Rivers, 1951) avec Pierre Brasseur et Daniel Gélin, Le bal des pompiers (Berthomieu, 1949) avec Paulette Dubost, Claude Dauphin et Henri Crémieux, Le portrait de son père (Berthomieu, 1954) avec Jean Richard et Brigitte Bardot ou Quartier latin (Colombier, 1939) avec Blanchette Brunoy et Yves Deniaud.


Dans la collection rouge de chez Gaumont, en sorties non restaurées, signalons Les lions sont lâchés (Verneuil, 1961) avec Claudia Cardinale et Michèle Morgan et Vive Henri IV, vive l'amour (1961) où Claude Autant-Lara réunissait un impressionnant casting pour un film d'époque. Déjà en rayons depuis quelques jours, l'excellent Miroir à deux faces (Cayatte, 1958) réunissant Michèle Morgan, Gérard Oury et Bourvil. Depuis le 13 novembre sont également disponibles Avec le sourire (Tourneur, 1936) avec Maurice Chevalier et Il suffit d'une fois (Felix, 1946) avec Edwige Feuillère et Fernand Gravey. Pour Noël, Gaumont propose quelques coffrets de films rares (3 DVD) pour 20€ généralement : au menu des coffrets Fernandel, Julien Duvivier, Suzy Delair, Claude Autant-Lara, Caroline Chérie, Yves Robert etc. C'est encore assez rare pour être signalé !

Chez LCJ Éditions, moins connu mais diablement efficace, la collection Les films du collectionneur s'enrichie de quelques titres supplémentaires, tels Le bateau à soupe (Gleize, 1947) avec Charles Vanel et Alfred Adam, Le baron fantôme (Poligny, 1943) ou Le vieux fusil (Enrico, 1975) - disponible également en Blu-ray depuis septembre dernier, et qui a rencontré un beau succès à la vente ! LCJ propose également plusieurs coffrets typiquement recherchés à Noël, avec à chaque fois trois DVD ; sont à l'honneur Jean Marais, Jean-Louis Trintignant, Michel Serrault, Romy Schneider, Jean Cocteau et Lino Ventura. L'intérêt de ces coffrets un poil chers est d'offrir des films un peu moins connus tels Le saint prend l'affût (Christian-Jaque, 1966), Le maître nageur (Trintignant, 1978) ou Le bateau d'Emile (La Patellière, 1962). Toujours disponibles : Le chant de l'exilé (Hugon, 1943) pour les inconditionnels de Tino Rossi.

Et allez, puisque les cinéphiles ne sont pas bornés, un mot pour signaler la ressortie en Blu-ray prestige d'un chef d'oeuvre du cinéma américain, La porte du Paradis (Cimino, 1980) avec la jolie Isabelle Huppert, et d'un chef d'oeuvre suédois, Le septième sceau (Bergman, 1957).

Un peu de littérature cinéphile ?

Noël n'est pas forcément la bonne période pour trouver de bons livres sur le cinéma puisque l'occasion est trop belle pour certains éditeurs de sortir quelques vieux torchons réchauffés par des journalistes. Mais cherchons quand même quelques perles, avec un peu d'espoir.


Des mémoires ou livres de souvenirs d'abord - même s'ils sont parfois opportunistes, il y a toujours quelques bonnes choses à sauver dans la vie des artistes qu'on aime ! Jean Rochefort publie Ce genre de choses (Stock) dont je n'ai lu que des bribes, sympathiques ; Mireille Darc publie Une femme libre (Flammarion), sorte de journal de bord si j'ai bien tout compris mais dont j'ignore à peu près tout. Le titre a de quoi rebuter mais il faudra se faire un avis. On reparle aussi de Michel Serrault intime, par sa fille, ce qui peut rassurer un peu. Là encore, je n'ai même pas encore feuilleté le livre mais il tombe à pic pour que Laurent Delahousse consacre un nouveau Un jour, un destin au comédien ... opportunisme, quand tu nous tiens.

Plus intéressant, José-Alain Fralon consacre une biographie à Maurice Ronet, excellent acteur instinctif, au regard et au jeu puissants, mort très jeune d'un cancer et dont la discrétion n'a pas aidé à la postérité. Pour 19€ il sera désormais possible de se faire une idée sur la vie de celui qui fut, entre autres, le rival à l'écran de Alain Delon dans Plein Soleil (Clément, 1960). Chez City Editions, à paraître en novembre 2013, une énième biographie sur Jean Marais, Une histoire vraie. Pour fêter le centenaire de sa naissance, c'est sympathique mais l'auteur étant déjà le responsable d'un Louis de Funès intime et d'un Bourvil, une histoire vraie, j'ai la plus grande méfiance. Je préfère encore me rabattre sur La belle et la bête, les coulisses d'un tournage de Dominique Marny. On trouvera aussi facilement des livres sur Michel Audiard (qui aurait cru qu'un dialoguiste, fut-il de grand talent, serait à ce point sollicité par les éditeurs ?), tout autant que sur Audrey Hepburn ou Marilyn, à croire qu'il faut avoir écrit sur elles pour vendre.

A paraître, un livre de Victor Lanoux (2 heures à tuer au bord de la piscine). J'adore cet excellent comédien mais il y a peu de chances que j'achète cet ouvrage. A vous de me dire si c'est une erreur. Plus intriguant (encore que ...), Raimu mon grand-père, l'occasion de se rappeler au bon souvenir de cet acteur fabuleux.

Enfin, et c'est un grand plaisir de pouvoir l'évoquer, la sortie chez Christian Navarro éditeur des mémoires de Yves Vincent, sympathique comédien populaire né en 1921 et manifestement toujours en forme, que tout le monde connaît grâce à ses incursions dans les films de Louis de Funès. Voulez vous en sourire avec moi ? est disponible sur le site de l'éditeur pour 24€.

mercredi 12 juin 2013

Quelques nouvelles de juin !

Non, le blog n'est ni mort, ni abandonné ! C'est un fait, voilà quelques temps qu'il n'a plus été mis à jour mais que voulez vous, je suis encore un peu étudiant, peut-être futur professeur d'Histoire, et je manque parfois de temps pour voir des films et les commenter sur le blog. Publier une critique propre et détaillée, rédigée correctement, illustrée avec des captures d'images est un travail de longue haleine que je ne veux pas sacrifier au profit de la médiocrité. Vos commentaires, dans l'ensemble élogieux, sur le blog et sur la page Facebook du blog, me poussent à croire que vous appréciez mon travail. Je vous en remercie encore !

Sociabilités

Je le disais donc, malgré le manque de mises à jour récentes - ce qui ne va pas durer, rassurez vous, l'été arrive avec sa période de repos estudiantine - vous êtes de plus en plus nombreux sur la page Facebook du blog, toujours disponible à cette adresse. On y échange un peu, on lit beaucoup et on se donne des adresses intéressantes. Si vous désirez suivre l'évolution du blog au quotidien, c'est l'adresse idéale. En ce qui concerne Twitter, je n'en vois pas réellement l'intérêt pour le moment. Toutefois, si vous êtes nombreux à me demander l'ouverture d'un compte dédié au cinéma français, je l'ouvrirai. Avis aux twittos, le profil de notre ami Philippe Morisson relaye beaucoup d'informations intéressantes. N'hésitez pas à y faire un tour !


Quelques sorties DVD

Gaumont n'en fini pas de nous étonner et sort à un très bon rythme des classiques et inédits du cinéma français, devenant petit à petit un éditeur de référence pour tous les cinéphiles.


Citons ainsi Le fil à la patte (1955), que j'avais évoqué il y a quelques temps sur ce blog, bonne comédie de Guy Lefranc, interprétée par une belle bande de comédiens dont Noël-Noël, Suzy Delair et Bourvil. Gaumont en a d'ailleurs profité pour bloquer mon extrait vidéo de ce film sur YouTube mais qu'importe ... De 1956, Paris Palace Hôtel de Henri Verneuil avec Charles Boyer, Françoise Arnoul et Julien Carrette ; et Le diable probablement de Robert Bresson (1977) pour les amateurs.

Dans les trésors de la télévision, notons la sortie de l'intégrale Maurin des Maures, série télévisée des années 1970 avec Jean Gaven en tête d'affiche, accompagné de Albert Dinan et Maurice Sarfati. Jean Gaven fut un second rôle actif à partir des années 1950 et j'ai eu la chance d'avoir de ses nouvelles récentes : à 91 ans, il est toujours marié à la charmante Dominique Wilms et se réjouit de savoir que l'on s'intéresse toujours à lui ! Ce coffret, qui vient de sortir, doit le ravir.

Livres

Outre quelques intéressantes sorties consacrées au cinéma américain (Cecil B. DeMille, Kirk Douglas ...), pas grand chose à déclarer du côté du cinéma français, si ce n'est des curiosités : les mémoires de Line Renaud d'une part, pour ceux que ça intéresse ; une étude sur le réalisateur Jean-Claude Biette d'autre part, critique des Cahiers du Cinéma. Un énième livre sur Lino Ventura a été publié en avril dernier (par Pascal Djeema, sobrement intitulé Le grand acteur de Perce-Neige).


Plus intéressant, un livre sur Fernand Raynaud, que je n'ai pas encore consulté, écrit par son meilleur ami et compagnon de route. Son oeuvre cinématographique n'est pas aussi réputée que ses sketchs, à juste titre, mais il faudrait surement les revoir pour s'en assurer. Notons aussi une curiosité qu'il faudrait survoler, Les enfants du cinéma, par François-Guillaume Lorrain qui s'intéresse aux destins des principaux enfants devenus célèbres chez les cinéphiles pour un rôle de légende.

Enfin, et ce fut un plaisir de le revoir lors de l'hilarante conférence de presse de Jerry Lewis au dernier festival de Cannes, un ouvrage sur l'oeuvre méconnue de Pierre Etaix, qui semble très complet en documents et entretiens. Un acteur réalisateur qu'il faudra réhabiliter.

Mémoire du cinéma français

Le Musée de Louis, consacré à Louis de Funès, dans son petit village du Cellier (Loire Atlantique), dont je vous avais parlé, continue de faire parler de lui avec succès. Une première soirée autour de La folie des grandeurs (Oury, 1971) a été organisée et a enchantée le public présent. Prochaine soirée, pour les amateurs de comédie ou ceux qui voudraient découvrir les bords de Loire, le 5 juillet, avec une projection du Petit Baigneur (Dhéry, 1968).


Pour les parisiens, la Cinémathèque Française propose ce mois de juin une rétrospective en hommage au réalisateur René Clément avec un certain nombre de films dont Gervaise (1955), Jeux interdits (1951) et l'excellent film Les Maudits (1946), un des rares films de sous-marin français.


Enfin, à partir du 19 juin, l'excellent cinéma de Nantes, Le Cinématographe, bien connu des cinéphiles, propose une rétrospective Jean Renoir avec la projection de 17 films et un documentaire de Jacques Rivette, l'occasion de revoir des classiques et des films rares (dont son Tire au flanc) sur grand écran.

lundi 25 mars 2013

Découvertes et coup de gueule !

Internet

Au gré de mes soirées, quand elles ne sont pas consacrées à la géographie ou l'Histoire, je peux découvrir quelques sites dignes d'intérêt. En témoigne le blog officiel des Amis de Jean Delannoy, consacré au célèbre réalisateur régulièrement mis à l'honneur sur L'âge d'or du Cinéma Français, qui vous offre de nombreuses informations sur l'actualité de l'association et continue à faire vivre la mémoire de Jean Delannoy, cinéaste un peu tombé en désuétude hélas.

Leurs liens m'informent également de l'existence d'un site officiel du Comité Jean Cocteau, largement documenté et qui peut même vous proposer des expertises sur demande. A visiter absolument !

Autre découverte, hélas plus triste, un site consacré à l'acteur Fransined, le frère méconnu de Fernandel, comme un hommage. Francis Contandin, qui est apparu dans une trentaine de films (jamais avec son frère) dont Borsalino (Deray, 1970), Jean de Florette (Berri, 1985) ou Le garçon sauvage (Delannoy, 1951), est, en effet, décédé à Marseille en octobre 2012 dans l'indifférence. Ceux qui l'ont connu ou qui voudrait lui rendre hommage peuvent aller sur le site Fransined.com

Le château de Louis de Funès est aujourd'hui presque aussi célèbre que son ancien illustre propriétaire et le petit village du Cellier, non loin de Nantes, accueille toujours beaucoup de visiteurs admirateurs de l'acteur. La preuve, j'y suis allé il y a quelques années ! Dans quelques temps, la commune possédera un Musée consacré à l'acteur comique, apparemment en lien avec la nature environnante, le théâtre, la danse, le jardinage ... Une interactivité appréciable qui se précise jour après jour. Pour les plus curieux, visitez le site officiel ou la page Facebook (pour les toutes dernières informations).

Un blog qui est partenaire de L'âge d'or du Cinéma Français depuis plusieurs mois mais dont je n'avais pas encore parlé dans un article, enfin. Sobrement intitulé Cinéma Français, il est un formidable agenda télévisé et vous rappelle quels films français passent à la télévision prochainement, avec un petit résumé et quelques informations techniques. Incontournable également. N'hésitez pas à rejoindre le groupe Facebook.

Livres

Qu'on se le dise, je n'ai rien contre Marilyn Monroe, bien au contraire, mais ce n'est plus possible. Plus les années passent, plus le nombre de monographies aussi barbantes qu'inutiles envahissent les rayons cinéma des grandes surfaces, déjà assez monotones dans leurs choix. Ce soir, pas moins de douze ouvrages sur la belle blonde, dans un centre Leclerc de Rennes ! Avec malice, je me suis toutefois permis de les cacher derrière une imposante biographie de Clint Eastwood par Patrick McGilligan. Que je ne puisse choisir un livre sur le cinéma français à mettre en avant est assez révélateur ... Un coup d'oeil au sommaire de l'ouvrage de Christophe Geudin et Jérémie Imbert, Les comédies à la française - 250 films incontournables du cinéma français ! est aberrant : deux pages seulement pour résumer le cinéma comique des années 1930 et 1940, une quinzaine pour les années 1950 - et n'espérez pas sortir des Fernandeleries. Tout juste un Mocky pourra probablement sembler intrépide, un rien underground, aux auteurs. Pauvres Georges Milton, Pauline Carton, Saturnin Fabre, Max Linder et autres Raymond Cordy, ils ne sont pas prêts de sortir de leur oubli. Le livre se contente d'accumuler les clichés, faisant la part belle à Louis de Funès et Bourvil, jusqu'à Dany Boon et Bienvenue chez les ch'tis. Pierre Richard se charge d'une courte préface assez révélatrice du reste : lui non plus n'a pas grand chose à dire de nouveau. 25€ le plat réchauffé, c'est cher.

Le petit Gabin illustré par l'exemple (Philippe Durant, Nouveau Monde) semble plus intéressant sur le principe, quoique là aussi assez limité dans les clichés. Il fait écho au Petit Audiard illustré par l'exemple (2011) du même auteur, ramassis insolent et inutile de bons mots de l'auteur (mieux vaut revoir les films ou reprendre l'ouvrage édité chez René Chateau, Audiard par Audiard). Une quinzaine d'euros à débourser pour un travail sans saveur. Une fois n'est pas coutume, je n'ai pas eu le temps de me faire un avis sur Fernandel, le rire aux larmes de André Ughetto dont le titre pompier ne me plaît guère, ni même sur Les grandes gueules du cinéma français (Philippe Lombard, 2012). Le sponsor Studio CinéLive de ce dernier me fait peur, je dois l'avouer ... Le Jean Renoir de Pascal Mérigeau est toujours en rayons, bien propre dans son papier d'emballage.

Je l'avais évoqué dans un article précédent, l'autobiographie de Roland Giraud (En toute liberté, 2013) propose quelques bons moments, dont l'un qui m'est cher, sa rencontre avec Pierre Fresnay. Je ne voudrais pas vous ôter le plaisir des deux pages consacrées à l'acteur et vous incite donc à cet achat.

mardi 19 mars 2013

"Je suis ministre, je ne sais rien faire !"

Jérôme Cahuzac, éphémère ministre du Budget, vient donc de tomber en disgrâce et d'être remplacé sur le champs dans ses fonctions. Cela ne vous rappelle rien ? Il y a quelques décennies déjà, Don Salluste, ministre incorruptible et adoré de son peuple, était injustement révoqué de la Cour du Roi d'Espagne. On se souvient tous, avec émotion, de l'instant où il apprit la triste réalité.



Extrait audio : "Qu'est-ce que j'ai fait ?!"


Certes, les choses se passent plus calmement aujourd'hui pour les ministres de la République et Mediapart a remplacé les enfants illégitimes, mais la folie des grandeurs est intacte ! A cette différence que les barbaresques ont les plus parfums plus chocolatés de la Suisse. Les époques passent, les méthodes restent. Et les répliques de garder leurs effets ...

Qu'est-ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je ne sais rien faire !


mercredi 13 mars 2013

Un nouveau souffle pour les catholiques ?

C'est la grande question de tous les journalistes à la suite de l'élection du Pape François Ier, originaire de l'Amérique latine. L'Eglise retrouvera-t-elle un nouveau souffle, un nouveau visage ? L'âge d'or du Cinéma Français, toujours présent en direct pour les grands évènements, a déjà quelques témoignages venus de la place Saint-Pierre, à Rome.



Max/André Pousse, fidèle serviteur de la Princesse dans Elle cause plus ... elle flingue ! (Audiard, 1972) a été le premier à reconnaître Jésus Christ parmi les hommes. Il était présent ce soir au Vatican et semblait ému, avec son baluchon sur l'épaule.



Le cardinal Michel Galabru se voyait pape lui aussi, mais il n'a pas été élu - bien qu'il fut un des premiers à visiter les quartiers les plus pauvres des environs de la capitale française, à se prosterner aux pieds de celui qu'il avait reconnu comme Jésus-Christ. La prochaine fois peut-être ?

Habemus Papam !



C'est dans la petite église de Brescello, inondée une fois de plus, que Don Camillo a suivi l'élection du nouveau Pape, François Ier. L'âge d'or du Cinéma Français avait pensé que l'inoubliable adversaire du communiste Peppone ferait un bon successeur de Saint-Pierre, le destin en a décidé autrement. Mais Don Camillo semble heureux, apaisé, de voir que le nouvel évêque de Rome se préoccupe des pauvres et des plus misérables. Don Camille a été en URSS, peut-être partira t-il bientôt en Argentine ...

dimanche 10 mars 2013

L'âge d'or du Cinéma Français ... très très chaud !



Peut-être vous souvient-il d'un article, pas si lointain, où je m'excusais à peine de titrer mon sujet "On veut voir le porno de Bourvil !" dans le but très opportuniste d'attirer les internautes qui ne se contentent que d'une seule recherche sur le net : sexe. Mon ami Alexandre Liéthard, ci-dessus en photo (qui ressemble beaucoup à Bernard Blier dans Elle boit pas, elle fume pas... je vous l'accorde), guichetier de son état et obsédé sexuel notoire, s'occupe tous les jours des statistiques de mon blog. Son dernier bilan est accablant ! Vous êtes de plus en plus nombreux à venir visiter mon blog - et à y revenir - ce dont je vous remercie ... MAIS ... les recherches qui aboutissent sur ces pages et les mots clefs correspondant ont de quoi faire sourire. Voici quelques recherches Google qui aboutissent sur L'âge d'or du Cinéma Français :

fessée déculottée - fessée - fessée actrice - porno âge - porno cinéma français - porno acteur français - porno fessée ... et un collector : fessée jean marais !

Vous remarquez aussi que l'article que vous avez le plus aimé est ... Une fessée déculottée pour Suzy Delair. Mon opportunisme sur l'article de Bourvil semble donc payer ! Et c'est à nouveau par pur intérêt que je consacre un article entièrement à ce phénomène. De là à ce que je rajoute le mot sexe dans une phrase juste par plaisir, il n'y a qu'à un pas ... que je n'oserai franchir. Mais vous devez surement vous demander ce que regarde notre ami Alexandre avec ce regard coquin ? Je vous le donne en mille ...


vendredi 8 mars 2013

Et la journée de la femme au cinéma ?

Je n'aime pas ce genre de journée dédiée à une catégorie d'individus - sinon, je vous le demande, à quand la journée du blogueur spécialisé dans le cinéma français ? Mais comme une partie de moi n'est pas trop réactionnaire, L'âge d'or du Cinéma Français se propose de se rappeler au bon souvenir de quelques femmes de caractère qui n'ont pas attendu Najat Vallaud-Belkacem pour s'affirmer face aux hommes.

Claire Maurier
Maman d'un jeune garçon turbulent dans Les 400 coups, la belle actrice s'impose comme une maîtresse femme face à Fernandel et Bourvil dans La cuisine au beurre (Grangier, 1963), menant à la baguette les deux hommes, d'abord ennemis. Loin de la gentille caissière du grand café que chante l'acteur marseillais !



Suzy Prim
Même si ce n'est pas son rôle habituel, Suzy Prim compose dans Les pépées font la loi (André, 1955) un personnage de femme gangster plutôt rare. Face à un jeune truand parisien un peu prétentieux, elle parvient à ses fins en pratiquant la torture au tisonnier !

"Il paraît que c'est bon pour la santé les pointes de feu ..."

Patricia Karim
Inoubliable femme du sergent-chef Chaudard, Patricia Karim est Suzanne dans La 7ème compagnie au clair de lune (Lamoureux, 1977). Pas très commode, peut-être même un peu autoritaire !



Dominique Davray
Quelle actrice merveilleuse ! Elle joua les femmes qui ne s'en laissaient pas compter et certaines compositions sont toujours cultes, de la prostituée des Tontons flingueurs jusqu'à ses prestations face à Louis de Funès, comme épouse dans Le Tatoué (La Patellière, 1968) ou comme religieuse dans Le gendarme en balade (Girault, 1970).

"Elle est forte celle-là !" / "Qu'est-ce que vous avez dit ?!"


Micha Bayard
Figure moins populaire que les autres, elle fut pourtant un de ces incarnations de la femme qui porte la culotte. Femme chez qui il pleut dans Le Cerveau (Oury, 1968), boutiquière dans La fiancée du pirate (Kaplan, 1969), elle campe une extraordinaire maîtresse femme dans Les compagnons de la marguerite (Mocky, 1966) face à Michel Serrault, dont l'abattage comique s'y brûle.



Claude Gensac
Épouse dévouée ? Certes. Épouse servile ? Nenni ! Face à son gendarme de mari, Claude Gensac fut autoritaire, persuasive, seule civile capable de donner des ordres à Cruchot ; dans Hibernatus (Molinaro, 1969), c'est même Madame qui possède la société et qui signe les chèques !

"Alors ?! Ça continue la fièvre du samedi soir ?"



Françoise Rosay
Autre femme à qui on ne la faisait pas, Françoise Rosay imposait dès son apparition une certaine autorité. Un des rôles les plus célèbres reste la tenancière de la terrifiante Auberge Rouge (Autant-Lara, 1951) qui n'hésite pas à tuer ses clients et à les enterrer dans le jardin !



Georgette Anys
Son plus grand rôle est légendaire : tenancière autoritaire, castratrice, d'un petit bistrot parisien, elle a la malchance de rencontrer Jean Gabin et Bourvil qui font la Traversée de Paris (Autant-Lara, 1956). Elle ne résiste toutefois pas à la puissance destructrice de Grandgil.



mercredi 6 mars 2013

Mars 2013 : des nouveautés en pagaille !

Après quelques jours de repos pour le blog - et pour moi principalement (il y en aura peut-être d'autres dans cette longue année universitaire) -, je vous propose de jeter un oeil sur les actualités de l'âge d'or du cinéma français. Comme d'habitude, quelques sorties de la très bonne collection à la demande de Gaumont : L'assassin est dans l'annuaire (Joannon, 1962) ne m'avait pas laissé un grand souvenir, malgré la présence de Fernandel, mais il faudrait le revoir, notamment pour son épatant casting (Roquevert, Dalban, Crémieux, Teynac, Lavalette ...).


En avril, Gaumont édite également le méconnu Les femmes sont marantes (Hunebelle, 1958) avec Micheline Presle, Marthe Mercadier, Sophie Daumier, Yves Robert et Jacques Dynam, d'après une pièce de théâtre à succès. De Sacha Guitry, et réalisé par Pierre Caron, L'accroche-coeur (1938) avec la jolie Jacqueline Delubac, Marguerite Moreno et Julien Carette. Et pour les amateurs du cinéma de Michel Lang - ils doivent bien exister -, ressortie de Tous vedettes ! (1980) avec un casting mené par une Leslie Caron en fin de carrière.

Peu de sorties chez Studio Canal, sinon Diaboliquement vôtre (1967), dernier film de Julien Duvivier, avec Alain Delon, Senta Berger et Claude Piéplu ; début avril. En revanche, René Château continue d'alimenter avec passion la mémoire du cinéma français : succès international oblige, Emmanuelle Riva se retrouve de manière assez improbable en tête des rayons DVD des grandes surfaces, avec notamment Thomas l'imposteur (Franju, 1965) d'après le classique de Jean Cocteau. Les amoureux d'Edith Piaf se régaleront également de découvrir en DVD Montmartre sur Seine (Lacombe, 1941) avec Paul Meurise et Jean-Louis Barrault.


Pour les fans toujours, un gros coffret Daniel Toscan du Plantier est disponible à la vente depuis quelques jours, l'occasion de redécouvrir à travers ce producteur de grands films tels que La nuit de Varennes (Scola, 1982) et Danton (Wajda, 1983), et quelques oeuvres de Maurice Pialat que je me garderai bien d'évoquer ici (le front de l'est serait plus approprié). Chez Bach Films, sortie récente des Pas perdus (Robin, 1964) avec Michèle Morgan et Jean-Louis Trintignant - dont j'ignore à peu près tout. Enfin, signalons, toujours en lien avec l'actualité cinématographique, la ressortie des Misérables de Robert Hossein, avec Lino Ventura dans le rôle principal, un film qui m'avait laissé plutôt un bon souvenir mais qu'il faudrait revoir également pour s'en assurer.


Une nouvelle collection majeure ?
Gaumont à la demande est aujourd'hui incontournable, c'est un fait. Mais les plus tatillons pourront encore reprocher l'absence de restauration, de bonus et le prix un poil élevé du fait de ces manques. Voilà qu'une nouvelle collection débarque : Les pépites StudioCanal. Pour le moment en exclusivité FNAC, on peut retrouver (outre de bons films américains ou britanniques) quelques titres français tels que Monsieur-Personne (Christian-Jaque, 1936) avec Jules Berry, Dernier atout (Becker, 1942) avec Mireille Balin et Mayerling (Litvak, 1936) avec Danielle Darrieux. A suivre de très près, même si je me refuse à acheter des DVD à la FNAC.


Quelques livres
Michel Galabru, que nous aimons tous, publie Tout est comédie, une vision du monde sous forme d'abécédaire où le comédien rappelle la théâtralité du monde, agrémentée de quelques souvenirs personnels, tel Jean Carmet s'écriant "Plus fort s'il vous plaît !" lorsqu'il assista à une répétition du Mime Marceau ! (Christian Bujeau, l'homme qui écrit des biographies plus vite que son ombre, consacre d'ailleurs son prochain ouvrage à Michel Galabru). Clélia Ventura continue de publier sur son célèbre père, toujours avec délicatesse, et nous propose Lino Ventura, carnets de voyages, que je n'ai pas encore eu le loisir de regarder. Et comme si je n'en parlais pas assez, ressortie du livre de Olivier et Patrick de Funès, Ne parlez pas trop de moi, les enfants, intéressant à condition d'aimer le privé et l'anecdotique (voire l'apologie).

Prochainement sortira le livre En toute liberté, signé Roland Giraud, comédien que j'aime infiniment et qui, bien sa carrière sorte largement du cadre de ce blog, m'inspire beaucoup. Dernièrement, il a même rappelé que son acteur modèle n'était autre que ... Pierre Fresnay ! Ce qui n'est pas pour me déplaire, l'acteur devrait probablement raconter sa rencontre chaleureuse avec l'illustre comédien dans cet ouvrage. A suivre ! Robert Hossein publie également ses mémoires, Tout ce que je n'ai pas oublié, et je dois avouer un peu honteusement que ça ne m'intéresse pas du tout. Il faudra qu'un brave internaute fidèle de ce blog nous en fasse une petite synthèse ! Enfin, Paris-Hollywood, le rêve français du cinéma américain propose un titre alléchant ... espérons qu'il ne se bornera pas à évoquer les quelques derniers comédiens en date à avoir quitté la France mais qu'il se fera une bonne alternative à la section Transatlantique de ce blog !

L'année Jean Marais

Nous fêterons en décembre prochain le centième anniversaire de la naissance de Jean Marais ! Pour l'occasion, les distributeurs divers s'échinent à sortir ou ressortir divers produits, pour notre plus grand bonheur. Ainsi du livre majeur de Carole Weisweiller et Patrick Renaudot, Jean Marais, le Bien-Aimé, ressort avec une nouvelle couverture et une nouvelle préface (signée Alain Delon, qui semble trouver plaisir depuis quelques temps à assister à tous les enterrements et préfacer tous les ouvrages de cinéma). Cet ouvrage assez documenté présente toutefois quelques défauts à mon sens, puisqu'il exclu de la carrière de Jean Marais tout ce qui a fait de lui une star populaire, à savoir les films de cape et d'épée ou les comédies (type Fantômas), pour ne retenir que sa relation privée et artistique avec Jean Cocteau. De ce point de vue, Le Bien-Aimé est extrêmement complet et on retrouve en annexe des documents inédits.

Côté DVD, les sorties s'accumulent depuis plusieurs mois. On retrouve chez René Chateau Le secret de Mayerling (Delannoy, 1949) avec Dominique Blanchar et Jean Debucourt, et l'oublié Les miracles n'ont lieu qu'une fois (Allégret, 1951) avec Marcelle Arnold. Gaumont à la demande propose dès avril le DVD de 7 hommes et une garce où Jean Marais donne la réplique à Sydney Chaplin (fils de Charles) et Guy Bedos. Sans compter les Blu-ray édités l'année dernière (Le Bossu, Le Capitan, Le masque de fer, Les mystères de Paris). Les complétistes de Jean Marais sont heureux, la filmographie de leur idole n'aura bientôt plus aucun secret pour eux.

Enfin, pour les chanceux qui habitent sur la Côte d'Azur, la Cinémathèque de Nice propose une rétrospective Jean Marais avec une dizaine de films projetés sur grand écran (dont Les Chouans, Nez de cuir, Le gentleman de Cocody, Train d'enfer ...).
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