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samedi 26 octobre 2013
Bernard Le Coq dans "Les grandes vacances" (1967)
Nostalgie et transmission toujours. L'âge d'or du cinéma français fut aussi celui des naissances. J'évoquais les débuts de Johnny Hallyday il y a quelques jours, dans Les diaboliques (Clouzot, 1955), voici à présent ceux de Bernard Le Coq, formidable acteur - hélas sous-exploité au cinéma malgré quelques très beaux rôles - que tout le monde connaît. Dans Les grandes vacances (Girault, 1967), il est le jeune Jean-Christophe, élève timide qui vient d'obtenir difficilement son année. On le sent intimidé et pour cause ! Il était prévu que Bernard Le Coq dise quelques phrases face à Louis de Funès mais, paralysé de trac pour ce premier rôle face à l'un des acteurs les plus célèbres du cinéma français, il fut parfaitement incapable d'aligner correctement ses quelques répliques, ce qui explique qu'elles aient été coupées au montage !
jeudi 17 octobre 2013
Johnny Hallyday dans "Les diaboliques" (1955)
En 1955, Jean-Philippe Smet avait 12 ans et commençait déjà son métier d'artiste. Difficile de faire de meilleurs débuts : une des premières apparitions à l'écran du futur Johnny Hallyday se fit entre Simone Signoret, Pierre Larquey et Michel Serrault, sous la caméra de Henri-Georges Clouzot dans Les diaboliques (1955) ! Son rôle n'est guère important, il s'agit plus de figuration, mais on reconnaît sans mal les traits d'une des figures les plus célèbres de la francophonie depuis plusieurs décennies.
lundi 28 janvier 2013
Les débuts à l'écran de ... Louis de Funès !
L'occasion d'un hommage à Louis de Funès s'y prête bien, voici donc sa participation à la rubrique Les débuts à l'écran de ... Force est de reconnaître que l'acteur comique fut avant tout un grand second rôle du cinéma français dans les années 1950. Dans La Tentation de Barbizon (J. Stelli, 1946), il apparaît pour la première fois à l'écran face à l'un des seconds rôles les plus marquants de son époque, Pierre Larquey, dans un petit rôle de portier. Il y prononce deux phrases, Par ici Monsieur puis Il a son compte celui-là aujourd'hui. Je ne peux m'empêcher de préciser que pour le début de sa carrière cinématographique, Louis de Funès ouvre la porte d'un lieu appelé ... le Paradis ! Doit-on y voir un signe ?
jeudi 17 janvier 2013
Les débuts à l'écran de ... Jacques Dufilho !
Croisières sidérales (André Swobada, 1942) est un film intéressant. Outre son propos intergalactique amusant pour un film des années 1940, où une équipe de scientifiques embarque dans une capsule spatiale puis dans un vaisseau qui finit par dévier vers Vénus (!), c'est l'occasion d'une première apparition à l'écran pour Bourvil (en figurant, difficile à identifier) et Jacques Dufilho, dans un petit rôle de bûcheron. Quand la capsule s'écrase sur un arbre, il est celui qui va aider Julien Carrette et Madeleine Sologne à en descendre, puis se propose même de les raccompagner en voiture jusqu'au centre scientifique. Et quelle voiture ! ...
lundi 12 novembre 2012
Les débuts à l'écran de ... Anouk Aimée !
Avant de devenir une icône sensuelle du cinéma français avec le film de Claude Lelouch, Un homme et une femme (1966), Anouk Aimée a eu une jolie première partie de carrière. On la voit au cinéma pour la toute première fois jeune, à 14 ans, sous la houlette de Henri Calef. Dans La maison sous la mer (1946), elle incarne la fille de René Génin - lequel est bien souvent alcoolisé - et sert le déjeuner des mineurs tous les matins.
Anouk Aimée apparaît quelques minutes à l'écran. La caméra se rapproche doucement d'elle alors que Clément Duhour s'apprête à partir pour de bon et s'arrête en gros plan sur son regard nostalgique. L'année suivante, elle fut engagée chez Marcel Carné. On a vu pire comme début de carrière !
Anouk Aimée apparaît quelques minutes à l'écran. La caméra se rapproche doucement d'elle alors que Clément Duhour s'apprête à partir pour de bon et s'arrête en gros plan sur son regard nostalgique. L'année suivante, elle fut engagée chez Marcel Carné. On a vu pire comme début de carrière !
vendredi 14 septembre 2012
Les débuts à l'écran de ... Lino Ventura !
L'entrée fracassante de Lino Ventura dans le cinéma français appartient à la légende. Immigré italien, ancien lutteur professionnel, il devint grâce à un film, Touchez pas au grisbi de Jacques Becker (1954), l'un de ses acteurs les plus populaires pendant près de trois décennies.
Inconscient de ce qu'il devait faire, ou par provocation, il se permit d'abord de refuser le rôle - lui qui était si éloigné du cinéma - puis céda pour un cachet fort élevé. Il joua avec naturel, d'égal à égal avec celui qui ne l'impressionnait pas, Jean Gabin. Le jeune homme insista même pour le rencontrer dans sa loge avant le tournage, lequel se contenta de lui dire "Alors, à tout l'heure ?".
Impressionné par l'incroyable présence du jeune Lino Ventura, Jean Gabin déclara après sa rencontre "Il a une sacrée personnalité !". L'ancien lutteur, quand il apprit qu'il avait le rôle, rentra chez lui pour exprimer sa joie à sa femme Odette : "Tu te rends compte ? Je vais jouer avec Pépé le Moko !"
S'en suivirent les années de succès que l'on sait, les rôles marquants (pour certains devenus cultes) et une solide amitié entre Lino Ventura et "le vieux".
Inconscient de ce qu'il devait faire, ou par provocation, il se permit d'abord de refuser le rôle - lui qui était si éloigné du cinéma - puis céda pour un cachet fort élevé. Il joua avec naturel, d'égal à égal avec celui qui ne l'impressionnait pas, Jean Gabin. Le jeune homme insista même pour le rencontrer dans sa loge avant le tournage, lequel se contenta de lui dire "Alors, à tout l'heure ?".
Impressionné par l'incroyable présence du jeune Lino Ventura, Jean Gabin déclara après sa rencontre "Il a une sacrée personnalité !". L'ancien lutteur, quand il apprit qu'il avait le rôle, rentra chez lui pour exprimer sa joie à sa femme Odette : "Tu te rends compte ? Je vais jouer avec Pépé le Moko !"
S'en suivirent les années de succès que l'on sait, les rôles marquants (pour certains devenus cultes) et une solide amitié entre Lino Ventura et "le vieux".
lundi 10 septembre 2012
Les débuts à l'écran de ... François Périer !
J'évoquais récemment, dans une phrase terriblement lapidaire, la première apparition à l'écran du jeune François Périer, acteur important du cinéma français, sans même associer une petite photo. Je répare cette faute aujourd'hui, en inaugurant par la même occasion cette nouvelle rubrique : "les débuts à l'écran de ...".
En 1938, le jeune François Périer incarnait dans La chaleur du sein, face à Arletty, un très bon ami du suicidaire Jean Paqui, venu chez lui vérifier qu'il est toujours envie, le réconforter et lui redonner sa lettre d'adieu. Un court passage gominé et maquillé, qui ne marque pas spécialement ... des débuts quoi !
En 1938, le jeune François Périer incarnait dans La chaleur du sein, face à Arletty, un très bon ami du suicidaire Jean Paqui, venu chez lui vérifier qu'il est toujours envie, le réconforter et lui redonner sa lettre d'adieu. Un court passage gominé et maquillé, qui ne marque pas spécialement ... des débuts quoi !
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