vendredi 10 août 2012

Michel Serrault dans "C'est pas parce qu'on a rien à dire ..." (1975) - Trombinoscope


Comme il risque de revenir de temps en temps, autant le dire tout de suite : je suis un fou du film C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule, réalisé par Jacques Besnard, spécialiste du genre, en 1975. J'y consacrerai bien entendu un article, avec plusieurs extraits vidéo, mais je voulais ici faire un petit patchwork des têtes de Michel Serrault dans le film. Très drôle, et très cabotin (comme d'habitude ?), il enchaîne les déguisements, comme ses deux compères Bernard Blier et Jean Lefebvre. Au spectateur de dire lequel lui convient le mieux ... Pour ma part, je trouve la petite séquence en anglais très drôle.

Gérard Hernandez en taulard dans "Le trou" (1960)

Dans la série des débuts à l'écran d'acteurs dont tout le monde connait le visage (mais pas forcément le nom), voici un des premiers rôles de Gérard Hernandez au cinéma. Dans Le trou, de Jacques Becker (1960), il incarne lors d'une courte scène un taulard venu se faire soigner de quelques maladies vénériennes à l'infirmerie. Il se retrouve aux prises avec Raymond Meunier, qui lui prodigue pourtant de précieux conseils.


jeudi 9 août 2012

"L'ASSASSIN HABITE AU 21" (de Henri-Georges Clouzot, 1942)

En quelques mots : Un tueur en série sévit dans les rues de Paris et signe tous ses crimes d'une carte de visite, "Monsieur Durand". Les autorités s'impatientent des résultats de la police, et on confie l'enquête au commissaire Wens (P. Fresnay). Comme il ne trouve aucune piste intéressante, un homme l'informe que l'assassin habite dans une petite pension de famille, au 21 avenue Junot. Le commissaire décide de s'y rendre, déguisé en pasteur, et de trouver le criminel.

Classique du cinéma français, L'assassin habite au 21 fut produit en pleine Seconde Guerre Mondiale, et en pleine Occupation, par la Continental-Films, société de production dirigée par les allemands. On reprocha assez longtemps au réalisateur Henri-Georges Clouzot, et plus brièvement à Pierre Fresnay et Suzy Delair, d'avoir continué à travailler pour l'occupant. Pourquoi cette cabale quand on ne reprocha rien à Fernandel, qui réalisa pourtant deux films pour la Continental, et reprit son activité à la Libération avec Le mystère Saint-Val ?

Même si c'est principalement Le Corbeau qui lui attira des ennuis, Clouzot filmait déjà dans son premier long-métrage la noirceur des hommes et de leur comportement, avec cynisme et audace (la formidable scène où Raymond Bussières se moque d'un gendarme, perché sur un lampadaire). Il dépeint une société qui, sous ses airs d'honnêteté, est infecte et méprisable ; aucun personnage ne peut nous être totalement sympathique, même les plus droits dans leurs valeurs sont étouffants de conformisme (qui voudrait s'embarrasser de la "vraie jeune fille" ?). Une très jolie scène montre également Suzy Delair tenter de convaincre un producteur de l'engager, en arguant qu'elle n'a pas son talent "dans les fesses", et retourner sa veste sitôt qu'on lui propose de faire la couverture avec du sensationnel - de ce point de vue, rien n'a changé.
- "Un quoi, hein ? Elles ont un ... ? Ah, je vois c'que c'est, Monsieur est un corrompu ! Et bien mon ami, avec moi, vous vous trompez de porte. Moi j'ai mon talent dans le masque, pas dans les fesses !" (Susy Delair)
Ce film policier reste tout aussi brillant dans l'écriture des dialogues, de l'intrigue et dans la mise en scène, d'une grande fluidité. Pour ce blog, je propose un extrait vidéo de la présentation des habitants de la pension familiale, où tout va se jouer. En quelques minutes réjouissantes, avec de très belles répliques de Noël Roquevert ("Je n'ai jamais aimé le spectacle des ruines"), Clouzot dépeint une brochette d'horribles personnages, tous suspectés d'être les assassins. L'intrigue policière tient toujours très bien le coup, et le suspens reste entier jusqu'au bout.


L'assassin habite au 21 est, en outre, l'occasion toujours appréciable de savourer les interprétations d'une belle bande d'acteurs : je reste un fan de Suzy Delair, pourtant dans la surenchère permanente, mais aux clins d’œils délicieux et à la gouaille d'un autre temps ; Pierre Larquey et Jean Tissier sont parfaits dans leurs rôles respectifs, tout comme Raymond Bussières, très drôle. Et que dire de la classe, du sourire et de la voix du grand Pierre Fresnay et la drôlerie géniale de Noël Roquevert.



mercredi 8 août 2012

"BONS BAISERS... A LUNDI" (de Michel Audiard, 1974)

En quelques mots : Trois braqueurs minables s'introduisent chez Frankie Strong, un homme riche et excentrique, pour le dévaliser. Manque de chance, ils débarquent en pleine soirée privée et personne n'a d'argent liquide. Frankie accepte de faire un chèque, mais les gangsters doivent attendre l'ouverture des banques et passer le weekend avec leurs otages. Une longue, pleine de rebondissements, s'annonce.

Michel Audiard n'a pas été un bon metteur en scène, et si drôle soient les dialogues de Faut pas prendre les enfants du bon Dieu..., Comment réussir dans la vie... ou Elle cause plus, elle flingue, la réalisation reste plate, souvent inerte et fait perdre beaucoup des qualités des films. Ce dernier long-métrage ne déroge pas à la règle, encore qu'il ne soit pas le pire de tous. C'est donc pour les acteurs et les dialogues qu'il faut voir Bons baisers... à lundi, et pour les quelques moments de pure comédie qu'ils renferment.



La première partie en huit clos est la moins digeste, malgré quelques bons moments. Il faut attendre le départ vers la maison de campagne pour savourer quelques très bons dialogues du maître - j'ai d'ailleurs sélectionné deux passages en vidéo pour ce blog, où l'on rigole dès qu'on entend la voix de André Pousse "Alors bande de ploucs, on sort le tracteur !" ; un second où Bernard Blier évoque une chaude soirée avec de jeunes nageuses. Le casting haut de gamme rehausse un peu l'ennui du film, et il est bon de retrouver Julien Guiomar, André Pousse ou Michel Bouquet dans des petits rôles amusants.
Bons baisers... à lundi est aussi l'occasion de voir la charmante et amusante Evelyne Buyle, que j'adore, qui livre ici un formidable, improbable numéro de chanson et de danse.


dimanche 5 août 2012

"LE CHAT" (de Pierre Granier-Deferre, 1971)


En quelques mots : Julien et Clémence se sont aimés follement. Mariés depuis des années, vivant dans un petit pavillon de banlieue qu'ils sont priés de quitter car il va être détruit, le couple n'a plus rien à se dire. L'arrivée d'un chat, et l'attention que lui porte Julien au détriment de sa femme, va finir de les séparer.

On peut comprendre que Jean Gabin aimait particulièrement ce film, car ce personnage, pourtant bourru et laconique, comme à son habitude, est particulier dans sa carrière. Rarement on l'aura vu se démêler dans ses sentiments à ce point, et avec d'autant plus de justesse que son rôle est celui d'un homme simple, comme tout le monde, terriblement ressemblant à ce que chacun peut devenir un jour. Face à lui, la toujours parfaite Simone Signoret dans un rôle d'alcoolique au passé glorieux, et heureux.



En marge de la décomposition de leur amour, la mutation des villes. Leur gentil pavillon de banlieue, vendu par un promoteur comme un nid d'amour avec un "bail pour la vie", est entouré par un gigantesque chantier d'immeubles et de complexes commerciaux. Pire même, il est condamné à être détruit, et ses propriétaires expulsés. Au milieu de tout ça, un chat trouvé dans la rue apparaît pour Gabin comme la dernière chose à laquelle se rattacher.

Le film est habillement construit en une succession de flashback et offre une belle ouverture, quasiment muette, où les deux personnages se croisent, se suivent, se regardent sans jamais se dire un mot. On entend, seuls, les bruits de la ville qui évolue et des chantiers permanents. Peu de fausses notes dans ce bon film de Granier-Deferre sinon quelques longueurs sur les malheurs de Simone Signoret (l'épisode du chat au supermarché) ou des flashback trop lointains, mis en scène façon David Hamilton.
En second rôle, la sympathique Annie Cordy, ancienne maîtresse de Gabin et propriétaire d'un hôtel de passe, spectatrice impuissante du naufrage du couple.


Le chat reste un très beau film sur la vieillesse, loin des clichés, et terriblement nostalgique. Il est aussi le symbole de la fin d'une époque : réalisé au début des années 70 avec des anciennes gloires du cinéma français, il montre l'agonie des villes, qui s'étalent de plus en plus, et l'évolution des faubourgs en banlieues dortoirs. Un film sur la disparition progressive du passé.

"LE MYSTERE SAINT-VAL" (de René Le Hénaff, 1945)

En quelques mots : Désiré Lesec, modeste employé au service de son oncle, remporte le premier prix du concours du détective amateur. Impressionné, son oncle le charge de mener une enquête au château de Saint-Val, où le maître de lieux vient d'être retrouvé mort dans d'étranges circonstances. Il y découvre bien vite six individus au comportement suspect.

Le mystère Saint-Val, que le biographe de Fernandel, Jacques Lorcey, qualifie très gentiment "d'honnête comédie policière", est le premier film tourné par la star après la Libération.

On sent d'emblée le manque de moyens évident de la production, qui n'utilise que peu de décors, assez pauvres, dans un studio qui ne semble pas chauffé - des nuages de vapeur d'eau se dégagent des bouches des acteurs dès qu'ils parlent. Pourtant, le film démarre comme une honnête petite comédie populaire, avec un Fernandel habituel, gaffeur et expressif, et des situations amusantes. Mais dès lors qu'il arrive au château de Saint-Val, le film devient la captation ratée d'une pièce de théâtre, pas franchement réussie. Les situations improbables s'enchainent sans logique, sans humour et il faut tout l’abatage de Fernandel pour ne pas s'endormir devant ces jeux démodés et cette mise en scène soporifique. Les dernières minutes révèlent le fin mot de l'intrigue et retrouvent un semblant d'intérêt parce qu'il se passe enfin quelque chose.


Le film existe chez René Chateau dans une édition DVD tout à fait correcte. Restaurée, cette version de 1945 ne présente que des défauts mineurs (même si on voit un petit bout de la pellicule brûler dans une scène !) sur l'image, et un son honnête. Toutefois, le DVD est vendu comme étant la version de 100 minutes, mais ne propose que celle de 82 minutes. Il semblerait que ce film ait été coupé (des scènes de chanson ?), d'où peut-être ce rythme très curieux et ces ellipses grotesques.
Acheter le DVD ici.

jeudi 2 août 2012

Micheline Francey dans "La Charrette fantôme" (1939)

Plus que les colères et l'insolence de Pierre Fresnay, que j'adore, plus que les boniments sarcastiques de Louis Jouvet, et plus encore que la solide mise en scène de Julien Duvivier, c'est des regards angéliques de Micheline Francey que je me souviens quand je pense à La Charrette fantôme (1939).


Cette très belle actrice, un peu oubliée, à la carrière assez inégale - bien qu'on y compte quelques classiques - resplendit dans ce film aux accents fantastiques en incarnant la pureté même, en la personne d'une sœur de l'Armée du Salut, qui s'use la santé et l'âme à vouloir ramener dans le droit chemin un pauvre diable incarné par Fresnay. L'occasion d'un rôle où Micheline Francey apparaît, aidée par la très belle photographie de Jules Kruger, comme une apparition divine, éclipsant de sa présence les charismatiques Fresney et Jouvet.


Je n'oublierai jamais une des scènes du film où Sœur Édith se rend dans une taverne, insalubre et fréquentée par tous les diables du village, pour y retrouver la trace de l'homme qu'elle veut aider. Devant une table et trois hommes avinés, elle tente d'obtenir sa réponse quand un poivrot lui jette son verre un visage, sans raison. Impassible et lumineuse, elle ne dit rien. Le tavernier, comme s'il avait eu une apparition, en restera marqué.


"LES GRANDES FAMILLES" (de Denys de la Patellière, 1958)

En quelques mots : Noël Schoudler (J. Gabin) règne sur un empire industriel familial en patriarche, et tente tant bien que mal de s'opposer aux vues réformatrices de son fils héritier (J. Desailly). Il décide même de lui donner une leçon de vie en lui confiant la responsabilité d'une partie de la société. Reste, en marge de la famille, un cousin excentrique (P. Brasseur), qui entend bien avoir sa part du gâteau.

On jubile d'avance à voir l'affiche et le casting de ce très bon film de Denys de la Patellière, regroupant autour de Jean Gabin, magistral, Pierre Brasseur dans le rôle du cousin "vilain petit canard", frivole et rusé, Jean Desailly et sa jeunesse aventureuse, Françoise Christophe en tendre épouse, Bernard Blier en secrétaire dévoué et Louis Seigner en banquier attiré par le gain. Le tout dialogué avec brio par Michel Audiard, d'après un roman de Maurice Druon.

Les grandes familles reste donc, on l'aura compris, un film de dialoguiste et d'acteurs - la mise en scène étant, comme toujours chez la Patellière, très sage (la présentation des personnages est l'illustration de cette lourdeur). Jean Gabin est évidemment tout trouvé pour ce rôle de patriarche imposant et respecté, tout comme Bernard Blier, encore habitué à cette époque aux personnages effacés et intelligents ; rôle qu'il fera évoluer quelques années plus tard, dans un même registre, avec Le Président (de Henri Verneuil, 1961), toujours face à Gabin.

Pierre Brasseur est l'élément comique du film, qui s'ouvre avec une scène très drôle dans une église, pour l'enterrement d'un personnage important de la famille, académicien. Le cousin indésirable arrive alors avec une femme à son bras, et s'installe derrière Gabin pour ironiser malicieusement de la situation. Le paroxysme est atteint lors de la quête, où il annonce, en lâchant quelques billets, "Laissez ! C'est ma tournée !"

Malgré ces quelques moments amusants, le film est grave, se concentrant sur la difficile relation père-fils (Gabin/Desailly) et sur les retors financiers d'une opération de restructuration de l'entreprise. En cette période de crise, Les grandes familles apparaît, à l'instar du film de Verneuil, encore plus intéressant, car largement en dessous de ce qui existe probablement aujourd'hui - les boursicoteurs et grands banquiers sont assez faciles à piéger.
La fin, classique, reste assez sobre et juste, après un tournant dramatique intense (où l'on voit même, fait rare, Gabin pleurer).

Extraits audio :
/ Pierre Brasseur sur les "Droites" :


/ Gabin/Desailly sur Picasso et la presse :


Bernard Blier et Jean Gabin dans Les grandes familles (1958)

mercredi 1 août 2012

Jean Lefebvre : "Pourquoi ça n'arrive qu'à moi ?"

Je suis un grand amateur de biographies et d'autobiographies d'acteurs ou actrices, et c'est avec joie que j'avais découvert, il y a quelques mois maintenant, chez un bouquiniste, ce petit livre écrit de la main de Jean Lefebvre (1919-2004). Rien de tout à fait fondamental, mais quel plaisir de lire les anecdotes et les turpitudes de vie de celui qui fut un comique très populaire en son temps, et qui demeure dans la mémoire populaire grâce à quelques rôles passés à la postérité : Fougasse dans la série du Gendarme, le soldat Pitivier de la Septième Compagnie ou Paul Volfoni des Tontons flingueurs.

Et pourtant, de cinéma, il n'en que peu question dans ce livre où l'acteur entend plutôt nous raconter sa vie personnelle, celle que l'on ne connait pas, ou peu. C'est d'abord des femmes, très importantes, de sa mère à ses épouses, mères de ses nombreux enfants. Lefebvre écrit chapitre après chapitre ses bonheurs et des chagrins, avec un peu trop d'intérêt à mon goût - ses déboires amoureux sont très banals et peu influents sur sa carrière, on s'en fatigue vite (reste sa relation avec son fils, émouvante).


Heureusement, cette vie bien remplie ne se limite pas à ces histoires de cœur, et Jean Lefebvre prend plaisir à se souvenir de ses tranches de vie dignes d'un film - comme lorsqu'il fut arrêté par les allemands pendant la guerre, enfermé dans un camp et condamné au poteau d'exécution avant d'être sauvé in extremis par un contre-ordre -, ou d'anecdotes sur les gens du métier (sur ses copains joueurs, comme Darry Cowl).

Dans La bonne occase (1965) avec Michel Serrault et Jean Poiret

Curieusement, Jean Lefebvre ne s'étale pas sur ses expériences cinématographiques, privilégiant plutôt le théâtre et le cabaret, ses vraies passions, celles où le public est là tous les soirs. Pourtant, quelques détails montrent son attachement au grand écran, et à ses maîtres, comme lorsqu'il traversa la France en voiture, de nuit, pour tourner quelques secondes avec Henri-Georges Clouzot (un ami à qui il s'amusait à jouer des tours).

La dernière partie du livre, très intéressante, est consacrée à ses souvenirs sur quelques grands noms du cinéma français (Gabin, Bourvil, Brasseur ...). Il s'y explique notamment sur sa relation houleuse avec Louis de Funès (qu'il avait accusé publiquement de l'avoir coupé au montage dans Le gendarme en ballade), et montre à cette occasion une grande humanité et une gentillesse qui étaient les caractéristiques de ceux qui voulaient le décrire.

Extrait :
Je n'ai revu de Funès qu'une fois, des années plus tard, dans un cocktail. Il était là, avec sa femme, et il m'observait de loin, sans rien dire. Je suis allé vers lui et je l'ai obligé à me saluer. Sa femme, elle, a refusé de me tendre la main. Alors j'ai forcé l'explication, car il me semblait qu'il fallait régler ce problème une fois pour toutes.
- Écoute, Louis, tu es dans le métier depuis assez longtemps maintenant pour comprendre ce que j'ai à te dire. Lorsque je t'ai attaqué publiquement, j'étais fou de colère. Je commençais à avoir un petit nom et en me supprimant arbitrairement mes scènes, tu m'as fait du tort. Tu sais combien il est difficile de se faire connaître dans ce métier. [...] Il me semble que la moindre des choses aurait été de m'en avertir, d'avoir le courage de me prévenir. [...]
De Funès a gardé le silence pendant quelques instants, puis il s'est levé.
- Tu as raison, m'a-t-il dit.
Et il s'est retourné vers sa femme.
- Embrasse-le ...
Alors, enfin, elle m'a tendu la main et je me suis rendu compte que c'était un homme qui reconnaissait ses torts.

Pour aller plus loin :
* Jean Lefebvre, Pourquoi ça n'arrive qu'à moi ?, Paris, Éditions J'ai Lu, 1992 (édition originale chez Michel Lafon, 1984).

Les Charlots rendent hommage à Fernandel !

En 1968, les Charlots rendaient un très bel hommage à Fernandel en chantant, à leur manière, un des classiques du comique marseillais, Barnabé, en changeant quelque peu les paroles du début.

Cette chanson très amusante est issue d'un film de 1938, réalisé par Alexander Esway, intitulé tout naturellement Barnabé. On y retrouvait Andrex, Paulette Dubost, Marguerite Moreno et Noël Roquevert. Ce film n'est, semble-t-il, pas disponible en DVD et donc difficilement visible aujourd'hui. Je possède quant à moi une vieille cassette vidéo, et je ferai un article sur ce film que j'adore, et qui a bercé ma jeunesse, pas si lointaine.


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