jeudi 14 mars 2013

Bon anniversaire à ... Robert Rollis (1921-2007)

Robert Rollis débuta sa carrière jeune dans des petits rôles de collégiens comme dans Les disparus de Saint-Agil (Christian-Jaque, 1938), Carrefour (Bernhardt, 1938) ou La fin du jour (Duvivier, 1939) avant de s'imposer comme un incontournable troisième couteau du cinéma français, le plus souvent dans des comédies. Groom dans le sérieux Justice est faite (Cayatte, 1950), l'Alibi dans Papa, maman, la bonne et moi ... (Le Chanois, 1954) et sa suite, Robert Rollis se spécialise chez les metteurs en scène de seconde zone, Berthomieu, Boisrond, Lefranc pour le plus grand plaisir du public.



De sa longue filmographie, on retient quelques petits rôles amusants : le soldat va-t-en-guerre de On a retrouvé la 7ème compagnie (Lamoureux, 1975), le marin étonné de voir son bateau troué dans Le petit baigneur (Dhéry, 1967), Marcel dans Les Gaspards (Tchernia, 1974), un soldat à vélo dans Week-end à Zuydcoote (Verneuil, 1964), un VRP dans Mélodie en sous-sol (Verneuil, 1963), un voyageur dans Signé Arsène Lupin (Robert, 1959) ou le coiffeur de La Belle américaine (Dhéry, 1961). Il fut aussi un récurent personnage de Thierry la Fronde.

Né le 14 mars 1921 à Épinal, Robert Rollis aurait fêté aujourd'hui ses 92 ans !

Une rue pour Albert Willemetz !

Je me rends compte avec effroi que j'ai oublié de souhaiter sur ce blog l'anniversaire de Albert Willemetz le 14 février dernier, alors que je m'étais rendu sur sa tombe quelques semaines auparavant, en même temps que sur celle de Maurice Chevalier, à Marnes-la-Coquette. Ce mélodiste de grand talent est certainement l'un des plus fameux de son époque et on lui doit des classiques tels que Sous les palétuviers (chantée par Pauline Carton dans Toi, c'est moi), Ah ! Si vous connaissiez ma poule !, Dans la vie faut pas s'en faire, Félicie aussi, Paris sera toujours Paris, Elle faisait du strip-tease, Valentine.


Il composa aussi plusieurs chansons pour des films, parfois tirés d'une de ses opérettes, comme Dédé (Guissart, 1934) avec Danielle Darrieux et Albert Préjean, Tout ça n'vaut pas l'amour (Tourneur, 1931) avec Jean Gabin ou Zouzou (Allégret, 1934) avec Joséphine Baker, Gabin et Viviane Romance.

Grand ami de Sacha Guitry, avec lequel il entretint une large correspondance, Albert Willemetz eu les honneurs du maître dans son film Bonne chance ! (1935) quand celui-ci, l'oeil malicieux, s'étonne d'un "Ah ? Déjà !" devant une rue au nom du compositeur dans un 21ème arrondissement imaginaire. Rue qui existe réellement à Paris depuis 1978 !

mercredi 13 mars 2013

Un nouveau souffle pour les catholiques ?

C'est la grande question de tous les journalistes à la suite de l'élection du Pape François Ier, originaire de l'Amérique latine. L'Eglise retrouvera-t-elle un nouveau souffle, un nouveau visage ? L'âge d'or du Cinéma Français, toujours présent en direct pour les grands évènements, a déjà quelques témoignages venus de la place Saint-Pierre, à Rome.



Max/André Pousse, fidèle serviteur de la Princesse dans Elle cause plus ... elle flingue ! (Audiard, 1972) a été le premier à reconnaître Jésus Christ parmi les hommes. Il était présent ce soir au Vatican et semblait ému, avec son baluchon sur l'épaule.



Le cardinal Michel Galabru se voyait pape lui aussi, mais il n'a pas été élu - bien qu'il fut un des premiers à visiter les quartiers les plus pauvres des environs de la capitale française, à se prosterner aux pieds de celui qu'il avait reconnu comme Jésus-Christ. La prochaine fois peut-être ?

Habemus Papam !



C'est dans la petite église de Brescello, inondée une fois de plus, que Don Camillo a suivi l'élection du nouveau Pape, François Ier. L'âge d'or du Cinéma Français avait pensé que l'inoubliable adversaire du communiste Peppone ferait un bon successeur de Saint-Pierre, le destin en a décidé autrement. Mais Don Camillo semble heureux, apaisé, de voir que le nouvel évêque de Rome se préoccupe des pauvres et des plus misérables. Don Camille a été en URSS, peut-être partira t-il bientôt en Argentine ...

mardi 12 mars 2013

Les plus belles ouvertures du cinéma français : Jean Marais dans "Les Chouans" (1947)



Les ouvertures des films de Henri Calef sont toujours soignées et offrent de beaux moments de cinéma. S'il n'est pas son meilleur film, Les Chouans (1947) permet, peut-être, toutefois au réalisateur de composer, avec son chef-opérateur Claude Renoir, l'une de ses plus belles séquences introductives. Au crépuscule, une petite barque arrive lentement sur une plage ; un occupant en descend en silence et regarde s'éloigner l'embarcation. En trois plans, on comprend qu'il s'agit de l'infiltration discrète d'un homme important. De fait, Jean Marais / Marquis de Montauran arrive d'Angleterre pour prendre la tête d'un réseau de Chouans. Le parallèle avec l'Occupation - bien plus manifeste par la suite - n'est plus à démontrer.

Toutefois la star du film se présente d'abord de dos, le regard fixé sur l'horizon (où l'on voit le Mont St-Michel, présent également en arrière-plan de La maison sous la mer (1948). D'abord seul, les pieds dans l'eau, éloigné de la caméra, solitaire devant la barque qui repart, Jean Marais dévoile son visage assuré dans une magnifique contre-plongée magnifiant le caractère décidé de celui qui doit être un chef. De trois-quart, le regard sombre et fixé vers l'avenir, comme un portrait princier - cette image construite que le spectateur doit avoir de lui au début du film, que les Chouans qui n'attendent qu'un chef doivent se faire de cet émigré. Lorsqu'il s'enfonce à pieds dans les terres de la Bretagne, on imagine cet homme replonger dans la clandestinité d'une guerre de l'ombre. Un bruit de ralliement. Les chouans l'attendent ...


dimanche 10 mars 2013

L'âge d'or du Cinéma Français ... très très chaud !



Peut-être vous souvient-il d'un article, pas si lointain, où je m'excusais à peine de titrer mon sujet "On veut voir le porno de Bourvil !" dans le but très opportuniste d'attirer les internautes qui ne se contentent que d'une seule recherche sur le net : sexe. Mon ami Alexandre Liéthard, ci-dessus en photo (qui ressemble beaucoup à Bernard Blier dans Elle boit pas, elle fume pas... je vous l'accorde), guichetier de son état et obsédé sexuel notoire, s'occupe tous les jours des statistiques de mon blog. Son dernier bilan est accablant ! Vous êtes de plus en plus nombreux à venir visiter mon blog - et à y revenir - ce dont je vous remercie ... MAIS ... les recherches qui aboutissent sur ces pages et les mots clefs correspondant ont de quoi faire sourire. Voici quelques recherches Google qui aboutissent sur L'âge d'or du Cinéma Français :

fessée déculottée - fessée - fessée actrice - porno âge - porno cinéma français - porno acteur français - porno fessée ... et un collector : fessée jean marais !

Vous remarquez aussi que l'article que vous avez le plus aimé est ... Une fessée déculottée pour Suzy Delair. Mon opportunisme sur l'article de Bourvil semble donc payer ! Et c'est à nouveau par pur intérêt que je consacre un article entièrement à ce phénomène. De là à ce que je rajoute le mot sexe dans une phrase juste par plaisir, il n'y a qu'à un pas ... que je n'oserai franchir. Mais vous devez surement vous demander ce que regarde notre ami Alexandre avec ce regard coquin ? Je vous le donne en mille ...


samedi 9 mars 2013

"LE MONOCLE NOIR" (de Georges Lautner, 1961)



En quelques mots : Dans un vieux château breton se tient une réunion secrète. Des partisans de l'ordre, nostalgiques du IIIe Reich, se retrouvent discrètement en l'honneur d'un compagnon de route de Hitler qui doit prendre la tête de leur réseau. Le vieux marquis, propriétaire de la demeure, accueille alors un allemand, un italien et un mystérieux aveugle au monocle noir. Mais il semblerait que des espions rôdent autour du château.

Le monocle noir est un des premiers films de Georges Lautner - son cinquième - et le premier volet de sa trilogie du Monocle, suivi de L'oeil du monocle (1962) et du Monocle rit jaune (1964), toujours avec Paul Meurisse. Ce premier opus s'ouvre par un avant-propos de Bernard Blier, qui demande au spectateur de ne pas prendre trop au sérieux cette histoire d'espionnage - la marque Lautner diront certains, le réalisateur ayant toujours mélangé avec bonheur la comédie et le drame. Dans ses mémoires (On aura tout vu, 2005), Georges Lautner raconte que le roman était inadaptable à l'écran (avec une scène d'avortement où le marquis breton faisait brûler le fœtus de sa fille dans la cheminée), ce dont était bien conscient l'auteur, le Colonel Rémy, célèbre résistant et écrivain à succès. Du livre d'origine, il ne reste que le titre, le château en Bretagne et le Monocle écrit-il avant d'ajouter Je me suis amusé à faire des scènes très influencées par Orson Welles. De fait, la mise en scène de Georges Lautner est travaillée, très fluide et propose un grand nombre de cadrages intéressants, notamment pour les séquences de poursuite dans les sous-terrains du château.



Mais ce qui fait vraiment toute la force de cette histoire d'espionnage, c'est l'épatant casting réuni par Georges Lautner : les femmes d'abord, de la magnifique Elga Andersen, qui n'est pas sans rappeler un autre charme venu de l'est (Maria Schell) à Catherine Sola en passant par la jeune Marie Dubois, dans un petit rôle sans intérêt, hélas ; Le monocle noir s'inscrit ensuite dans la tradition de ces films de casting, où les petits rôles volent la vedette aux têtes d'affiches : Jacques Marin et Albert Rémy sont formidablement utilisés, presque à contre emploi, le premier en espion, le second en jeune romantique (!) et, accompagnés de Jacques Dufilho en guide à l'accent rustique et Bernard Blier en commissaire, font jeu égal avec les stars que sont Paul Meurisse, impeccable de snobisme flegmatique, et Pierre Blanchar, dont c'est le dernier rôle à l'écran. On s'amuse beaucoup de penser que celui qui tourna des films en Allemagne dans les années 1930, s'exila pendant la guerre, résista, revint à Paris à la tête d'un comité d'épuration termine sa carrière en citant du Hitler, concluant sur un Ah ! Cher Adolf ! nostalgique.

Le monocle noir, rare en DVD (il a été édité chez Pathé) est une excellente petite comédie d'espionnage, moins caricaturale que Les Barbouzes (1964), peut-être moins drôle aussi, malgré quelques bons dialogues, et qui ne doit pas rester méconnue. Gros succès à sa sortie, Georges Lautner avoue que c'est le film qui lança définitivement sa carrière.

"UN GRAND PATRON" (de Yves Ciampi, 1951)



En quelques mots : Le professeur Louis Delage règne en maître, et en icône, sur le service chirurgical de l'hôpital Bichat à Paris. Admiré des uns pour ses réussites dans la greffe de reins, méprisé des autres pour les mêmes raisons, il est sur le point d'entrer à l'Académie de Médecine. Quand une de ses patientes décède suite à une opération, il héberge quelques jours son jeune petit-fils Albert ; dans le même temps, il est confronté à la crise de vocation de son filleul qu'il tente de former.

Je ne sais pas de quelle réputation jouit ce film à l'heure actuelle et quelle fut sa réception à sa sortie ; on peut lire sur internet qu'il fut un grand succès dans les salles, en 1951. Il faut avouer d'emblée que l'intrigue ne présage pas un film à caractère passionnel, les plus directs ne se dérangeraient pas pour dire que ça à l'air chiant ! Un visionnage ne leur donne pas raison mais je me demande bien qui pourrait trouver plaisir à s'en faire un film culte, sinon un jeune médecin en herbe, un rien sûr de lui, aussi antipathique et arriviste que le poulain du Patron qu'incarne Pierre Fresnay. Les autres étudiants en médecine, plus honnêtes dans leur choix disciplinaire, verraient peut-être même dans ce film une insulte à ce que doit représenter un médecin - homme de science avant tout, opérant pour servir, pour sauver, plus que pour briller en société. Un grand patron évoque assez justement cette embourgeoisement négatif d'une partie des grands médecins parisiens, qui portent aussi bien le rouge sur leurs bistouris qu'à leur boutonnière, et qui se parent autant de leurs interventions que d'articles publiés dans des revues scientifiques. Peut-être cette critique acerbe de la bourgeoisie des années 1950 - offrant une scène de bacchanale assez déconcertante sur le sens qu'elle veut lui donner - est-elle un peu erronée aujourd'hui ; et de fait offre un film poussiéreux.



Toutefois, les scènes sont percutantes - à l'image de cette chasse aux voix dans un cimetière, sur les cendres encore chaudes d'un Académicien, de ce jeune médecin fougueux qui ne pense qu'à devenir patron à la place du patron, de cette femme délaissée constamment en représentation mais qui ne peut aller au théâtre. Le jeune filleul, appelé à devenir un grand médecin, remet en cause sa vocation : il se verrait mieux peintre, un peu bohème. On sourit jaune de constater qu'aujourd'hui cette volonté de sortir des rangs fait presque figure de sacerdoce pour la bonne conscience d'une grande partie de la bourgeoisie française.

On regrette presque le personnage de Pierre Fresnay, parvenu mais désireux d'adopter des illusions plus nobiliaires que bourgeoises, dynastiques et ancrées dans des valeurs de classe - peut-être méprisables, mais honnêtes ; rôle à première vue étonnant d'un chirurgien brillant mais cynique pour l'acteur habitué à des compositions unilatérales. Pourtant, à bien y regarder, ce grand patron est honnête dans le rôle que lui impose la société et ses quelques instants désabusés sont peut-être des tentatives avortées de rébellion. Le scénario de Pierre Véry et Yves Ciampi (ce dernier se charge également de la mise en scène, très plate) est donc passionnant, quoique manquant un peu de dynamisme, mais fait figure d'arrêt sur image. Les films trop ancrés dans une époque vieillissent, à mon sens, souvent très mal : c'est le cas de La Marseillaise (Renoir, 1938) ou d'Un monde sans pitié (Rochant, 1989) plus récemment. C'est presque un documentaire, à l'instar de ces gros plans médicaux inutiles lors d'une opération du rein. Les sociologues seront convaincus, les historiens feront la fine bouche et les cinéphiles passeront sans se détourner. Hélas ...

A noter un petit rôle charmant pour la jeune Judith Magre qui débutait sa carrière au cinéma.

vendredi 8 mars 2013

Et la journée de la femme au cinéma ?

Je n'aime pas ce genre de journée dédiée à une catégorie d'individus - sinon, je vous le demande, à quand la journée du blogueur spécialisé dans le cinéma français ? Mais comme une partie de moi n'est pas trop réactionnaire, L'âge d'or du Cinéma Français se propose de se rappeler au bon souvenir de quelques femmes de caractère qui n'ont pas attendu Najat Vallaud-Belkacem pour s'affirmer face aux hommes.

Claire Maurier
Maman d'un jeune garçon turbulent dans Les 400 coups, la belle actrice s'impose comme une maîtresse femme face à Fernandel et Bourvil dans La cuisine au beurre (Grangier, 1963), menant à la baguette les deux hommes, d'abord ennemis. Loin de la gentille caissière du grand café que chante l'acteur marseillais !



Suzy Prim
Même si ce n'est pas son rôle habituel, Suzy Prim compose dans Les pépées font la loi (André, 1955) un personnage de femme gangster plutôt rare. Face à un jeune truand parisien un peu prétentieux, elle parvient à ses fins en pratiquant la torture au tisonnier !

"Il paraît que c'est bon pour la santé les pointes de feu ..."

Patricia Karim
Inoubliable femme du sergent-chef Chaudard, Patricia Karim est Suzanne dans La 7ème compagnie au clair de lune (Lamoureux, 1977). Pas très commode, peut-être même un peu autoritaire !



Dominique Davray
Quelle actrice merveilleuse ! Elle joua les femmes qui ne s'en laissaient pas compter et certaines compositions sont toujours cultes, de la prostituée des Tontons flingueurs jusqu'à ses prestations face à Louis de Funès, comme épouse dans Le Tatoué (La Patellière, 1968) ou comme religieuse dans Le gendarme en balade (Girault, 1970).

"Elle est forte celle-là !" / "Qu'est-ce que vous avez dit ?!"


Micha Bayard
Figure moins populaire que les autres, elle fut pourtant un de ces incarnations de la femme qui porte la culotte. Femme chez qui il pleut dans Le Cerveau (Oury, 1968), boutiquière dans La fiancée du pirate (Kaplan, 1969), elle campe une extraordinaire maîtresse femme dans Les compagnons de la marguerite (Mocky, 1966) face à Michel Serrault, dont l'abattage comique s'y brûle.



Claude Gensac
Épouse dévouée ? Certes. Épouse servile ? Nenni ! Face à son gendarme de mari, Claude Gensac fut autoritaire, persuasive, seule civile capable de donner des ordres à Cruchot ; dans Hibernatus (Molinaro, 1969), c'est même Madame qui possède la société et qui signe les chèques !

"Alors ?! Ça continue la fièvre du samedi soir ?"



Françoise Rosay
Autre femme à qui on ne la faisait pas, Françoise Rosay imposait dès son apparition une certaine autorité. Un des rôles les plus célèbres reste la tenancière de la terrifiante Auberge Rouge (Autant-Lara, 1951) qui n'hésite pas à tuer ses clients et à les enterrer dans le jardin !



Georgette Anys
Son plus grand rôle est légendaire : tenancière autoritaire, castratrice, d'un petit bistrot parisien, elle a la malchance de rencontrer Jean Gabin et Bourvil qui font la Traversée de Paris (Autant-Lara, 1956). Elle ne résiste toutefois pas à la puissance destructrice de Grandgil.



Bon anniversaire à ... Denys de la Patellière (1921)

Denys de la Patellière peut-être considéré, de par son âge et sa filmographie, comme l'un des derniers grands metteurs en scène de l'âge d'or du Cinéma Français encore vivants. Bon artisan, réalisateur appliqué mais sans éclat, il a plusieurs classiques à son actif : Les grandes familles (1958), peut-être son meilleur film, Rue des prairies (1959), Un taxi pour Tobrouk (1960) qui vaut surtout pour les dialogues de Michel Audiard, Le tonnerre de Dieu (1964), Du rififi à Paname (1965), Le voyage du père (1966) ou Le tatoué (1968) réunissant son acteur fétiche, Jean Gabin, face à Louis de Funès.



Il y a de nombreuses années que Denys de la Patellière est retiré du métier, après une fin de carrière à la télévision - pour autant son nom continue de s'inscrire en haut de l'affiche par l'intermédiaire de son fils Alexandre, jeune réalisateur récemment représenté aux Césars pour son film Le Prénom, adapté de sa propre pièce de théâtre.

Né en 1921, c'est avec grand plaisir que nous souhaitons un très joyeux anniversaire à Denys de la Patellière, qui fête aujourd'hui ses 92 ans !
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